Judo

Sport de combat individuel ou par équipe, praticable en loisir ou en compétition, le judo handisport ne requiert pas de matériel spécifique et prévoit quelques aménagements règlementaires. L’objectif est la pratique d’un sport d’opposition alliant projection et combat au sol.

CAPACITÉS DÉVELOPPÉES

  • Force, souplesse et équilibre
  • Sensations kinésthésiques (repérage du corps dans l'ensemble)
  • Contrôle de soi

PRATIQUE

En loisir, le judo est ouvert à tout public.

Le judo paralympique suit les mêmes règles que le judo olympique, sauf en ce qui concerne la règle de la saisie.

Lors de la compétition, le judoka non-voyant sera accompagné par l’arbitre du bord du tapis au centre de la surface de combat.

Le combat démarre avec le kumikata des deux combattants installé (Kumikata : Saisie standardisée : une main à la manche, l’autre au revers de l’adversaire à chaque départ de combat ou de séquences).

S’il y a une rupture complète des deux combattants, le combat est arrêté le combat et redémarre avec la saisie installée.

En effet, ce sport est réservé aux déficients visuels, mal-voyant (B2 et B3) ou non-voyants (B1), les 3 niveaux de déficiences combattent ensemble, par catégories de poids, ce qui justifie cet aménagement règlementaire.

Les combats durent 4 minutes pour les femmes comme pour les hommes. Tous les arrêts sont décomptés. Du fait de la règle de la garde installée, l’une des spécificités du para-judo tient au fait que le temps réel d’un combat peut-être 2 à 3 fois supérieur qu’au niveau olympique.

L’objectif est soit de faire tomber son adversaire sur le dos ou le soumettre par une immobilisation, une clé ou un étranglement afin de marquer plus de points que lui durant le temps de combat ou de marquer un ippon (Cf un KO en boxe). 

La non-combativité est également sanctionnée en ce sens qu’elle est souvent la conséquence de la domination physique d’un combattant sur l’autre ou d’une fatigue accumulée.